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Le prix Renaudot 2026 décerné à François-Henri Désérable pour « Le Palais »... |
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François-Henri Désérable a remporté le prix Renaudot 2026 pour son roman « Le Palais », ce mardi 3 novembre. La distinction lui a été remise au restaurant Drouant, à Paris, dans la foulée du prix Goncourt.
Les dix jurés ont remis le prix Renaudot 2026 à François-Henri Désérable pour Le Palais (Gallimard), ce mardi 3 novembre 2026, au restaurant Drouant à Paris, dans la foulée du prix Goncourt 2026.
Un roman d’aventure sur le vin, alors que le protagoniste est doté d’un palais absolu, qu’il souhaite utilisé pour mener à bien sa revanche.
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Le centenaire du prix Renaudot
François-Henri Désérable succède à Adélaïde de Clermont-Tonnerre et son roman Je voulais vivre (Grasset). Les autres finalistes étaient David Djaïz pour La méthode (Stock), Patrice Jean pour Stay free (Le Cherche Midi), Osvalde Lewat pour Un corps indocile (Philippe Rey), Anne Percin pour Eugénie sous les bombes (Buchet Chastel) et Marie Petitcuénot pour Heures sauvages (Héloïse d’Ormesson).
Thélyson Orélien, nommé pour C’était ça ou mourir, a finalement été écarté de la deuxième sélection après qu’il a été accusé d’avoir utilisé l’IA générative dans l’écriture de son roman. L’auteur a été exclu de plusieurs autres compétitions, dont le Goncourt.
L’année 2026 marque le centenaire du prix Renaudot. Créée en 1926 par dix journalistes et critiques littéraires, cette distinction est née de l’attente du résultat du prix Goncourt, pour lequel l’attente pouvait durer plusieurs heures. Chaque année, il récompense un roman et un essai mais n’offre aucune récompense financière, tandis que le Goncourt offre la somme symbolique de 10 €. Il est présidé en 2026 par Frédéric Beigbeder.
Deux essais ex aequo
Du côté des essais, le prix a été décerné à deux auteurs : Jean-Paul Enthoven pour le Dictionnaire amoureux du bonheur (Plon) et à Christophe Ono-dit-Biot pour L’Odyssée de l’Odyssée (Grasset).
Ils faisaient face à La Guerre éternelle (Gallimard) d’Olivier Rolin et La vie brute (Flammarion) de Joy Sorman. L’année dernière, le prix Renaudot Essai avait été remis au grand reporter Alfred de Montesquiou pour Le Crépuscule des hommes (Robert Laffont).